Setsubun…. Non mais sérieux….. cette fête! C’est l’horreur! Pour faire plaisir aux enfants, on se déguise en Oni (démon) et eux, nous  jettent des graines de soja (ou autres) à la figure en nous criant “dehors!” en nous poursuivant dans toutes les pièces de la maison. Super tradition, vraiment…. et qui est-ce qui nettoie la maison après…. -__-‘ On ne pense jamais assez à la personne qui va s’amuser à ramasser ces graines partout. Je savais pas qu’être obliger de passer le balai était un signe de bonheur! lol
Blague à part, Setsubun est l’équivalent de notre carnaval européen. Et oui, a l’origine de cette fête, est la célébration du passage de l’hiver au printemps, comme notre carnaval. Finalement le Japon a beaucoup plus de point commun avec l’Europe qu’on ne peut imaginer. 😉 Setsubun

 Setsubun est célébré le 3 février. C’est le premier jour du printemps selon l’ancien calendrier lunaire. A l’origine venu de Chine au VIIIe siècle, elle est fêté dans tous le Japon et est très appréciée des enfants. (évidemment pour une fois qu’on peut jeter des trucs partout dans la maison sans que maman soit en colère! MDR) Que ce soit à l’école, chez soit ou dans les temples, il est un peu près sûr que dans la journée du 3 février, vous entendrez un enfant crié “鬼は外 ! 福は内 !” (“Oni wa soto ! Fuku wa uchi !”  Dehors les démons! Dedans le bonheur! ).

La seconde tradition du 3 février et peut-être la plus intéressante pour les gourmands, c’est que l’on va pouvoir manger un long et gros maki nommé ehômaki, en un seul morceau afin d’être heureux tout le reste de l’année.  Attention toute fois de l’orienté dans la bonne direction, la direction annuelle d’eto (cette année le singe). Ne me demandez pas quelle direction précise c’est, j’ai moi-même toujours de la peine à la trouver! Mais cette tradition venu d’Osaka et appelé là-bas « marukaburizushi » ne se serait rependu  qu’à partir de 1998 grâce au combini 7/11.

Quand je suis arrivée au Japon, la fête de chez moi qui me manquait beaucoup, était le carnaval et finalement, je me rends compte après quelques années de vie au Japon, que le Canaval existe aussi ici, sous une forme un peu différente et avec des “confetti”qui te font un peu plus mal quand tu les prend dans la figure ou que tu marche pied nu dessus…. mais au final on s’y retrouve. Manquerait plus que la Guggenmusig…. 😉