J’ai eu l’occasion de partir a Sendai pour faire du volontariat le vendredi 27 mai, que je vais vous raconter.

J’étais dans un groupe d’étudiants apprenant le japonais à Tokyo de différents écoles. On a pris le bus de nuit le jeudi soir de Tokyo. Le voyage fut long et très fatiguant, on est arrivé à Sendai vers 6h du matin.

 

Am 27. Mai hatte ich die Gelegenheit, Freiwilligenarbeit im Katastrophengebiet Japans zu leisten. Ich möchte nun gerne meine Erfahrungen mit euch teilen.

Ich war in einer Gruppe von Studenten die alle an verschiedenen Schulen in Tokyo Japanisch lernen. Wir nahmen den Nachtbus von Tokyo aus, die Reise war sehr lange und ermüdend und kamen um 6 Uhr morgens in Sendai an.

On a réalisé la présence du tsunami en passant par une décharge specialement construit et remplie  de réfrigérateurs, de machines à vaisselles ou bien des voitures. Plus on s’approchait de notre lieu de travail plus la visibilité des dégâts augmentaient. Les magasins locaux étaient en grande partie fermés. Mais après juste 3 mois, peu certes, mais quelque magasins locaux se sont rouverts. La ville est en train de revivre petit à petit qui est impressionnant en si peu de temps après le désastre.

 

Wir alle fühlten die Auswirkungen des Tusnamis als wir eine speziell dafür hergerichtete Schutthalde sahen, die voll mit Kühlschränken, Waschmaschinen und Autos war. Je näher wir an unser zugeteiltes Arbeitsgebiet kamen, desto mehr sahen wir von den Schäden die der Tsunami angerichtet hatte. Die meisten ansässigen Läden waren geschlossen. Trotzdem hatten einige Läden bereits nach 3 Monaten wieder geöffnet. Wir spührten wie die Stadt sich wieder mit Leben füllte, was in Anbetracht der kurzen Zeit seit der Naturkatastrophe sehr beeindruckend ist.

La grande différence qu’on voit dans le media et de ce que j’ai vu, c’est que j’ai cru que la région entière était complètement détruit, et qu’il n’y avait plus du tout de maisons, mais en fait certaine ville qui a été aussi victime du tsunami, les maisons sont restées à peu près intacts mais les rues et l’intérieur des maisons ont été ramassés par la vague. Maintenant la plupart des rues ont déjà été dégagés permettant les voitures de circuler et des maisons réparées et nettoyées mais beaucoup sont abandonnées.

 

Der grösste  Unterschied zwischen dem, was ich durch die Medien erwartete und was ich mit meinen eigenen Augen sah war, dass ich von einer komplett zerstörten Region ausging. In Wahrheit aber stehen in einigen Städten, die ebenfalls vom Tsunami getroffen wurden, die meisten Häuser noch. Allerdings wurde deren Inneres und die Strassen beschädigt. Jetzt wo die Strassen wieder geräumt sind und die Autos frei passieren können, werden die Häuser zwar vom Dreck befreit, bleiben aber noch immer verlassen.

Notre mission était de nettoyer les égouts sur une rue d’à peu près 100m. Cela demandait beaucoup d’effort physique, on était repartie en différente tache : un groupe à la pelle s’occupait à ramasser la boue coincer qu’ils versaient dans un sac que l’autre groupe portait. La boue était complètement noire et collante avec une forte odeur d’huile qui au bout d’un certain moment était un peu insupportable. De plus dans cette boue on trouvait souvent des bouts de verres, et de vase.

Unsere Aufgabe war es, die Abflussrinne einer 100 Meter langen Strasse zu säubern. Die Arbeit war physisch sehr anspruchsvoll. Wir teilten uns in zwei Gruppen auf, eine Gruppe benutzte Schaufeln um den Schlamm der die Abflussrinne verstopfte herauszuholen und in Säcke zu füllen. Die zweite Gruppe entsorgte die vollen Säcke. Der Schlamm war komplett schwarz und klebrig und roch stark nach Öl, manchmal stank es beinahe unerträglich. Glücklicherweise hatten wir Masken die uns die Aufgabe etwas erleichterten.

On a eu une heure de pause déjeuner avec un petit bento, et on s’est posé dans une maison vide. Dans la maison quand on pensait qu’une famille vivait ici et que tout a été perdu on ressentait un dérangement d’emprunter leur maison, et une tristesse que cette famille qu’on ne connaissait pas particulièrement a tout perdu, ou bien qui sait si cette famille est encore vivante.

Während unserer einstündigen Mittagspause, verpflegten wir uns mit Bento-Boxen in einem verlassenen Haus. Als wir aber realisierten, dass das Haus zuvor einer Familie gehörte und nun unbewohnbar war, überkam uns ein beklemmendes Gefühl weil diese Familie, die wir nicht einmal kannten, alles verloren hat und nicht einmal sicher ist, ob sie noch am Leben sind.

Au final on a malheureusement travaillait que 4 à 5 heures en tout, mais on a finit notre mission. Même si visiblement on voyait pas le changement qu’on a fait et que la route restait assez sale avec pas mal de poussière et de sable on était quand même satisfait de notre travaille. Et puis il faut se dire que quelqu’un devait faire ce travail un jour ou un autre. En rentrant vers notre bus, une grand-mère japonaise nous remerciait de notre travaille quand on passé devant elle.

Am Ende des Tages, hatten wir leider nur 4 bis 5 Stunden gearbeitet aber wir konnten unsere Aufgabe erfüllen. Obwohl der Unterschied kaum sichtbar war, da die Strasse selber immernoch ziemlich dreckig vom Staub und Sand war, waren wir zufrieden da früher oder später sich jemand darum kümmern musste. Auf dem Weg zurück zum Bus konnte eine alte japanische Frau nicht aufhören sich bei uns zu bedanken.

On a eu de la chance que la météo était en faveur pour nous, il ne pleuvait pas, et il ne fesait pas aussi chaud. Pour récompenser ce travail on a tous eu le droit d’un bain japonais, un onsen. Qu’est ce que ça fait du bien 🙂

Wir hatten enormes Glück mit dem Wetter, weder war es zu heiss noch hat es geregnet. Wir beendeten den Einsatz mit einem Besuch in einem entspannenden japanischen Bad, einem Onsen. Das fühlte sich richtig gut an!