Travailler pour le cinéma!

Au tout début, j’ai juste répondu à  l’annonce d’une agence que KAI nous avait transmis via le groupe Facebook. J’y croyais pas trop vu qu’apparemment, cette agence cherchait principalement des hommes. Mes profs m’ont quand même conseiller d’écrire, ce que j’ai fait et BINGO! j’ai pu jouer les figurantes! Du coup, je me retrouve projeter dans un décor des années 30, au Canada.

 

Travailler pour le cinéma!

 

J’aimerai tellement pouvoir partager avec vous des photos, mais on avait pas le droit d’en prendre sur le tournage et même si on avait réussi à frauder, il nous a été très clairement interdit de les publier sur le net même après la sortie du Film. Mais comme on ne m’a pas interdit de parler du film ou de publier des photos que j’aurai trouvé sur le net, alors j’en profite. ;) Les images que je publie ne sont pas faite par moi et proviennent toutes de la recherche d’image sur Google.

C’est un peu comme un rêve pour la fan du Japon que je suis d’avoir eu la chance de participer à un film japonais. Je suis à la fois très fière mais aussi je trouve cela un peu gênant qu’on puisse me voir sur un grand écran, même en tout petit…. d’autant plus que ma famille japonais m’a déjà annoncé qu’ils iraient tous voir le film en salle! Ca c’est le petit détail que je n’avais pas prévu et qui me mets un peu mal à l’aise, mais bon… si ça ce trouve, ils ne me verront pas car ils ne savent pas où regarder sur l’écran… Par contre moi… -___-’ A chaque fois que je vais voir une scène où j’apparais, j’aurai juste envie de me cacher…. Finalement, je suis bien contente de ne pas être dans les acteurs principaux! XD

 

Travailler pour le cinéma!

 

Vous savez ce qui est le plus drôle dans cette histoire, c’est qu’au tout début, je ne savais rien à propos du film, ni le titre, ni les acteurs, juste que ça parlait d’une histoire vrai d’une équipe de baseball japonaise au Canada en 1930. C’est après que j’ai fait ma petite recherche sur le net et découvert que c’était un gros morceau! En bref, j’ai découvert que j’allais voir des acteurs très connus, dont un chanteur du groupe Kat-tun (Kazuya Kamenashi), et que certaines de mes amies en Suisse aurait tuées juste pour être à ma place! lol
En bref, l’histoire parle des Nikkei, ces japonais émigrés au Canada vers la fin du 19ème siècle, début 20ème. Ils fuyaient la restauration Meiji. Ils étaient fortement dénigrer et rejeter par la population local. C’est dans cette atmosphère que les premières équipes de baseball japonais sont apparu dont l’équipe Asahi. Une sorte de porte de secours pour une meilleure intégration des japonais dans cette société canadienne qui ne voulait pas d’eux. En lisant l’histoire des émigrés japonais au Canada, je me suis rappelé les histoires d’émigrés italiens, puis espagnol en Suisse… finalement je suis un peu comme eux, bien que je n’ai pas eu besoin de m’intégrer vu que ma famille était déjà très bien intégrer dans la société Suisse. Mais finalement, quelque soit le pays, on a tous eu à faire aux immigrés qu’on soit immigré soit-même ou indigène. Et peu importe les années, les immigrés sont toujours mal traités mais s’ils ne font pas d’effort pour s’intégrer, ils ne le seront jamais.
En tout cas, le décor était vraiment super bien fait, le réalisateur et son assistant super gentil comme d’ailleurs tout le staff du film. Je crois que je garderai un super souvenir de cette aventure qui apparemment ne sera pas la dernière pour moi car l’agence m’a déjà proposé d’autres contrats… mais ça c’est une autre histoire! A suivre au prochain épisode!! ;)

Merci KAI pour cette opportunité unique. KAI、このまたとないチャンス、ありがとうございました。

L’école publie régulièrement des annonces pour du travail donc regardez-les et surtout n’hésitez jamais! Foncez! Même si vous pensez ne pas correspondre au profil. ;)

 

Travailler pour le cinéma!

 

Travailler pour le cinéma! Travailler pour le cinéma!

 

Travailler pour le cinéma!

 

 

Plus d’infos:

 

Français:

 

http://www.japanlifestyle.fr/films/cinema-jp/4959-apres-le-manga-vancouver-no-asahi-arrive-en-version-live.html

 

Anglais (English):

 

http://eigapedia.com/blog/satoshi-tsumabuki-stars-in-vancouver-asahi-movie

 

Japonais 日本語:

 

http://www.vancouver-asahi.jp/

 

Una mattina di qualche giorno fa a lezione ho appreso dalla sensei qualcosa che mi ha sconvolto. ( “Madai? Te lo ricordi che sei in Giappone, Laura?” )

Ora non ricordo esattamente il contesto. Quel che ricordo è che abbiamo parlato di specchi, dei famosi specchi di cui le banchine delle stazioni dei treni spesso abbondano! Sulle prime ho pensato che trattandosi  di Tokyo ( città strapiena di persone, moltissime delle quali fanatiche del look ) fosse normale: chi non vorrebbe darsi uno sguardo ogni tanto e valutare le proprie condizioni? Tra i tanti ed efficienti servizi che il sistema dei mezzi pubblici offre qui ho pensato ci fosse anche questo. Tanto da non averci mai fatto troppo caso. Tanto da dare per scontata la loro presenza.

IN REALTA’ quegli specchi sono lì per ben altro motivo.

In Giappone il numero dei suicidi è molto elevato. Tanti uomini che ad esempio perdono il lavoro oppure fanno un grosso errore, tanti uomini che per il troppo lavoro sono assenti nella vita della famiglia, tante persone che non si sentono all’altezza di qualcosa, pervase da un lancinante senso di inadeguatezza, al punto di sentirsi profondamente in colpa.. Tante persone come queste scelgono di porre fine alla propria agonia terrena togliendosi la vita. Estremamente triste.

Perché parlavo di stazioni, o meglio, di specchi nelle stazioni? Bè, non c’è nessun look o trucco da rifare: gli specchi sono lì per far letteralmente riflettere. Uno dei modi più “cool” di togliersi la vita è proprio quello di buttarsi sotto al classico treno. La società della mobilità pubblica ha pensato che il guardarsi nello specchio prima di compiere il tremendo atto possa far desistere il “malintenzionato”, orientandolo, appunto, su di un dietrofront!

 

FUNZIONERA’????  Di certo me lo auguro!

La linea favorita per l’estremo gesto è senza dubbio quella che taglia la città a metà, la Chuo-Sobu Line.

 

Incredibile.. Ora ci penso due-tre-quattro volte prima di specchiarmi nelle stazioni.. conoscendo il motivo per cui quegli specchi sono lì. Bbrrr….

Laura

 
  • Este año, como todos sabéis, he pasado el año nuevo en Tokyo, y a pesar de que no tengo mas que un video de la noche, ya que había demasiada gente, os contare la experiencia de la noche, así como algunas fotos que hicimos días mas tardes, cuando volvimos al templo a principios de año, como marca la tradición.
  • La noche del 31 de Diciembre, unos cuantos amigos y compañeros quedamos para ir  a ver las 108 campanadas del Templo Zojoji, situado en Asakusa. En Japón, no tienen la costumbre de hacer campanadas de cuenta atrás, ni siquiera un simple 10, 9, 8, 7… Simplemente, llegan las 12 y la gente sigue en su respectiva cola hacia el templo. En grupos ordenador íbamos llegando al templo, donde el mercado de Nakamise, una gran calle recta antes de llegar al templo, aun seguían abiertas algunas tiendas vendiendo los típicos pastelitos de anko en forma de pescado, u otros souvenirs. Llegados al templo, conseguimos lanzar algunas monedas, rezar y desear año nuevo, y al salir nos encontramos todo lleno de puestecillos típicos japoneses de takoyaki, okonomiyaki, sardinas fritas, bananas en chocolate, y soba frito, que se come tradicionalmente en año nuevo, con el significado de desear una vida larga.
  • Otra cosa muy tradicional en año nuevo, y normalmente en un templo, es coger un Omikuji, que viene siendo la fortuna o predicción de este año para ti, en las cuales hay unas 5 o 6 tipos de suerte. Las normales son, muy mala, mala, regular, suerte y muy buena suerte. ¡A mi me toco muy buena suerte!

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  • Siempre que tengas un momento libre con los amigos, pasarlo en Akihabara, todo tipo de videojuegos y curiosidades puedes encontrar en esta Elecrtic Town, a pesar de que no seas gran fan del manga, anime, maid cafe o, incluso la informática, es un lugar para todo tipo de públicos. Muchos lugares de Gachas (maquinas expendedoras de bolas), incluso lugares especializados en ello que puedes elegir tu misma que figura va a salir, ya que los venden por separado casi al mismo precio o igual, infinidad de tiendas con mil cosas, figuritas, cómics, chuminadas varias, mascaras, porno, videojuegos de consolas obsoletas, mantas y guantes eléctricos, todo lo habido y por haber.
  • Y lo mejor, los Game Station, lugares que por 100/200 yenes, juegas a varias partidas en los recreativos, solo o acompañado, hay juegos para todos. Yo estas navidades he estado viciandome a la batería del Game Station de Sega, y creo que pronto, podré hacer la canción de Dragonforce – Through the fire and flames perfecta! (en modo fácil, haha).
  • Enserio, id.

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Allí cerca se sitúa una crepería, y un puesto de Takoyaki, así que por unos 500 yenes tienes 8 special Takoyaki bien deliciosos.

秋葉原に行たら、こちらで友達と500円だけ美味しいたこ焼きをたべることできます。

 

on my way to Tokyo…

On April 22, 2014, in Categories, Italiano, Life in Japan, Travel, by 04. chiara
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Parliamo spesso del Giappone e della nostra vita qui…
Ma vogliamo parlare anche del viaggio per arrivarci?
Credo sia utile per molti italiani come me capire quale opzione scegliere per venire qui. Ovviamente non prendete le mie parole come il verbo. Il racconto che sto per farvi è molto romanzato, ma può essere comunque un punto di riferimento quando anche voi sarete davanti al vostro computer in procinto di scegliere la compagnia aerea più economica.
E sì. Partiamo da questa premessa. Non sempre ci si può permettere un volo Alitalia. Soprattutto se come me si prenota una sola andata per Tokyo i prezzi sono folli.
Ho dunque optato per un volo sui 400 euro con la Qatar ottima compagnia aerea degli Emirati Arabi.
Unica pecca: lo scalo. Ma credevo di cavarmela meglio. Ero già venuta in Giappone con voli come la Emirates, che prevedono scali in terra araba, più precisamente a Dubai. Ma questa volta, con Doha, mi è andata un po’ peggio.
Facciamo il riassunto (spero di ricordarmi tutto, son già passati 4 mesi!:)
La mia dolce famiglia mi lascia viva in aeroporto. Mi piazzo sull’aereo che sembra diretto in India tale è la percentuale di indiani presente sull’aereo. Sono letteralmente accerchiata. Dopo qualche momento di studio reciproco faccio amicizia col vicino di banco eheh ovvero il signore bangladesh seduto accanto a me. Insomma, ci giuriamo rispetto per tutta la durata del viaggio e poi ognuno a farsi i fatti suoi.
Arrivo però a Doha che ahimé vedo i mostri: mal di testa ultra mega potente, sensibilità a suoni e luci (che in aeroporto è come dire: sono spacciata), file di famiglie con figli ingestibili al seguito o in braccio, mille milioni di passeggeri cinesi, una casbah senza folklore, ulteriori controlli bagagli a mano (direi senza senso visto sto venendo da un altro aereo!) le cui file si presentano indistinte e italianissime.
Il mio unico obiettivo, lo ammetto, è l’ibuprofene. Se mi chiedono di denudarmi lo farò senza battere ciglio, mi riprometto. Grazie al cielo la perseveranza mi premia: pharmacy all’orizzonte.
Ma non è finita qui.. ulteriori file per una boccetta d’acqua e per uno sporco bagno dove vi giuro sembrava ci si fosse date un appuntamento per un esclusivo festino tutto al femminile. La fila anche qui è indecente, peggiore di quella alla posta quando non funzionano i numeretti, barcollo. E’ forse questo un allenamento intensivo per arrivare in Giappone pronta a pazientare nelle lunghe attese in fila? Sto per mollare. Al massimo, mi dico, le mie ultime parole prima di svenire saranno: mettetemi su quell’ aereo. Ma non mollo.
Arrivo al gate e quel che segue sono quindici, dico QUINDICI minuti di autobus per arrivare all’aereo: a una signora giapponese faccio pena, seduta sul bus come sono, ovvero letteralmente accartocciata su me stessa, sconfitta dall’emicrania e dalla nausea. Ovviamente la dolce signora attacca bottone in giapponese per darmi il colpo di grazia.
L’aereo è psichedelia pura. Tanto era poraccio quello prima da Roma a Doha, quanto è moderno pulito e perfetto questo diretto a Tokyo. Io ci ho visto anche un po’ di marketing mal riuscito dietro. Della serie, tanto gli indianini si accontentano. I giapponesi no. Mah.
Nausea. Fortissima. Preparo il fantomatico sacchetto per il vomito di chi ha mal d’aereo (eh sì ragazzi, devo riferirvi anche questi dettagli salienti), pentendomi per aver preso in giro chi ne faceva uso…
In attesa del decollo mi accartoccio nuovamente questa volta poggiando la testa o meglio metà busto sul tavolino dei pasti .
Chiudo gli occhi. Confusione per molte ore. Mi riprendo e voglio finire il film iniziato sul primo aereo, per principio. Finalmente digerisco quel pollo tandoori del primo aereo e passa la nausea.
Arrivo a Narita tutta felice perché il mal di testa sembra passato e l’aereo è addirittura in anticipo.
Invece NO. Mi spiace Chiara.. ti hanno rotto la valigia. Chiedo a chi rivolgermi, faccio chiamate da banchi accettazione, mi mandano a destra e a sinistra, poi finalmente una pia ragazza via interfono mi indica la strada per l’ANA baggage center.
Qui la prima dolce giapponese mi aiuta. Io italianamente insisto e coinvolgo la dolce giapponese in una lotta senza quartiere contro le policy della Qatar che, per strani cavilli, non vorrebbe rimborsarmi.
Ottengo un “solo per oggi te la ripariamo”. Ma cara Qatar. Lo sai che non finisce qui.
Mentre completo la scrittura di tutti gli incartamenti della richiesta di riparazione (e vi assicuro che il Giappone è l’IMPERO DEGLI INCARTAMENTI INUTILI) e mettere il mio indirizzo e numero di telefono ovunque, ringrazio la gentile giapponese per aver protestato in mia vece al telefono coi tipi della Quatar, sfidando ogni usanza e valore giapponese. Dopo ultimi momenti di amicizia rientra nel ruolo e mi accompagna alla porta inchinandosi alla mia uscita.
Finalmente è arrivato il momento che aspettavo. L’unico servizio veramente utile e innovativo del Giappone, una compagnia che è quasi un amico su cui puoi sempre contare.. lui.. l’unico vero… KURONEKO TAKKYUBIN.
kuroneko2
Adoro questo servizio di consegna pacchi. Sono di un’efficienza spaventosa. Qualche giorno fa mi hanno spedito una member card.. devono aver capito il mio spassionato amore per loro (anche sulle card / tessere in Giappone ci sarebbe da parlare… magari nel prossimo post)
Insomma lascio quel morto di bagaglio agli amici della Kuroneko è via a casa col N’Ex (pagato la metà perché in offerta per noi “gaijin”) e poi con la Keio che, maledizione certe cose non cambiano mai, è sempre piena come al solito e lo sapevo che dovevo prende la Odakyu…. Casa. Il resto non conta. Di nuovo mal di testa ma casa.

Così si conclude il viaggio. Ma ovviamente i “postumi” di questa che a Roma definiremmo una “ammazzata” si sono fatti sentire per una buona settimana in cui ho davvero temuto di dover andare all’ospedale. In Giappone anche le influenze post-strapazzo-da-viaggio sono serie. Che paese tutto d’un pezzo.