HAMLETS

On June 19, 2016, in Italiano, Life in Japan, School Life, by Christine
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Immagini prese dal sito ufficiale e da Twitter

 

Avevo in cantiere un sacco di idee interessanti dal punto di vista culturale: avrei voluto parlarvi del sumo, di Miyajima, dei modi di fare dei Giapponesi…

E invece vi parlerò di alcol, giacché oggi ho fatto un esame di prova del fatidico JLPT e mi sono resa conto di aver bisogno di un miracolo.

 

Una delle cose che mi manca di più dell’Italia è l’aperitivo: se si è fuori con gli amici, non si ha tanta fame e la voglia di alcol si sveglia prepotentemente, non c’è niente di più bello che starsene ad un tavolino a sorseggiare un Long Island, un Sex on the Beach, un Mojito o quello che vi pare, spiluccando smangini e ridendo e scherzando.

Bei tempi, quelli.

Personalmente reggo piuttosto bene l’alcol, ma al contrario di quello che dicono i miei amici non sono ancora sulla strada per diventare un’alcolista anonima. Certo, una birretta non la rifiuto mai, ma potrei tranquillamente andare avanti per mesi senza bere se mi venisse imposto (a differenza del caffè, che mannaggiaalBuddhasantissimononmidovetetogliere!!!).

Mettiamo comunque caso che mi venga voglia di farmi un goccetto: come funziona qui in Giappone?

Se in terre inglesi esistono i pub, sul suolo nipponico abbiamo gli izakaya. Magari ve ne parlerò più avanti in maniera dettagliata, per ora vi basti sapere che è il nome con il quale vengono chiamati appunto i pub giapponesi. Birra, alcol e cibo sono le tre parole magiche che caratterizzano questi posti.
Un piccolo appunto: quello che all’estero viene chiamato sakè giapponese, qui si chiama “Nihonshu” (letteralmente “alcol giapponese”). Se provate a chiedere del “sakè”, i Giapponesi vi guarderanno straniti, sia perché lo sguardo perso nel vuoto è d’obbligo con gli stranieri, sia perché “sakè” in giapponese significa semplicemente “alcol”.

E qui, la tragedia: il Nihonshu è fenomenale, la birra non mi dispiace, ma il resto…
Non aspettatevi i classici cocktail che potreste trovare ovunque in Europa, qui si va di tè Oolong, Ginger Ale e alcuni miscugli con Gin e liquori, solitamente dolcissimi e a basso contenuto alcolico.
Vabbè, direte voi, saranno pure poco forti, ma almeno l’alcol c’è.
Certo, finché non vi viene chiesto “Come lo preferisce il drink? Liscio, con ghiaccio o con l’acqua?”

Eh sì, perché qui la norma è infilare quintali di ghiaccio ovunque, ma alcuni drink sono generalmente più apprezzati quando sono mescolati con l’acqua.
Non so se mi abbia più impressionato questo o il bicchiere di vino rosso e ghiaccio.

Posti economici per bere ce ne sono, ma non aspettatevi drink o cocktail fatti come si deve. Il tasso alcolico rimane basso, anche se i Giapponesi riescono ad ubriacarsi lo stesso.

Dopo quasi nove mesi di astinenza, però, avevo raggiunto il limite: volevo un posto dove facessero dei cocktail come Dio comanda, al diavolo le soluzioni economiche!

Ed è così che abbiamo scoperto l’Hamlets, nel quartiere di Nakano.

L’Hamlets è un bar piuttosto nuovo (stando all’insegna) e si trova a poca distanza dalla stazione di Nakano, al secondo piano di un edificio affacciato su un incrocio pedonale raramente trafficato.
È un locale stretto e molto intimo: tutte le volte che ci sono andata mi sono sentita in imbarazzo, un po’ per l’atmosfera da film, un po’ per gli sguardi stupefatti degli altri clienti.
Il barista fa anche da cameriere e cassiere, ed è forse il primo Giapponese gnocc-… affascinante che mi sia capitato di vedere da quando vivo qui.
Il menù offre una gran varietà di cocktail, suddivisi a seconda della base alcolica, ma trovate anche whisky, rhum, vodka, ecc. nella loro variante liscia o con ghiaccio. Hanno anche qualche birra e qualcosa da mangiare, giusto per accontentare tutti.
I prezzi partono da un minimo di 500 fino ad un massimo di 800, e soprattutto NON C’È NESSUNA TASSA NASCOSTA.
Cosa davvero inusuale per un bar nipponico, in quanto un buon 85% di locali prevede un costo aggiuntivo fisso a persona (in pratica l’equivalente del coperto in un ristorante italiano, soltanto molto più caro).

Ho provato diversi cocktail fino ad ora, e non ce n’è uno che non mi abbia soddisfatto; il mio preferito è senza dubbio l’XYZ, che ho scelto in onore di City Hunter.

Potrete quindi sorseggiare alcol vero assistendo ad esibizioni live di musicisti amatoriali e non, solitamente jazz.


Ci sono altri bar che vorrei provare qui a Tokyo, ma questo per ora è senza dubbio il mio preferito!
E voi? Avete provato o vorreste provare qualche pub del Sol Levante?
Vi lascio con un bel “Kanpai”, in attesa del prossimo post! A presto!

Ps: a proposito di “Kanpai” (“salute!”), durante i brindisi in Giappone fate attenzione a non “cin cin”.
Perché in Giapponese significa “pene pene”.

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Le tremblement de Terre dans le Kyushu

On April 21, 2016, in Française, Life in Japan, by ScillaChan
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Pour mon dernier poste de la journée, je ne pouvais pas ne pas parler du tremblement de terre qu’il y a eu dans le Kyushu, il n’y a pas longtemps. C’est vraiment très triste et évidement, toutes mes pensées vont aux victimes et leur famille. Mais pour une fois, ce message s’adressera principalement aux personnes qui ont des proches actuellement dans l’école Kai, à Tokyo ou simplement des futur élèves de Kai qui s’inquiètent. L’école, mais moi même aussi, avons reçu passablement de messages pour nous demander des nouvelles, si on avait eu des dégâts, etc… Il me semblait donc très naturel de faire un mini poste pour y répondre.

Le Kuyshu est situé dans le sud du Japon. C’est principalement la région de Kumamoto qui a été touché. Tokyo étant situé plus au Nord, à environ 1000 km de la région sinistrée. Tokyo n’étant pas directement sur la faille qui a bougé, nous n’avons pas été touché. Il n’y a donc aucun dégât sur Tokyo.  La terre a en effet légèrement bougée au même moment ou plus ou moins au même moment mais avec une très faible magnitude. Tellement faible d’ailleurs que très peu de tokyoïtes s’en sont rendus compte. ^^’ On a appris la nouvelle de la catastrophe dans les news à la télévision.
Sur place et avec les nombreuses répliques, il y a eu beaucoup de dégâts et de victimes. Il n’y a pas eu d’alertes au tsunami comme j’ai pu le lire dans de nombreux média francophone. Aucune anomalie non plus dans les centrale nucléaire du Kyushu qui étaient arrêté à ce moment là. Le château de Kumamoto a subi des dégradations au niveau des fondations et avec les répliques, sur le toit aussi.

L’ambassade de France recommande d’éviter la région pour le moment. Et j’invite les personnes qui ne sont pas encore enregistrées dans leur ambassade respective, de le faire car en cas de catastrophe naturel, comme celle-ci, elles seront et pourront vous aider en cas de besoin. vous pouvez vous enregistrez même pour un séjour de courte durée à l’ambassade Suisse, mais pour les autres pays francophones, je vous laisse le soin de vérifier la procédures auprès de vos ambassades respectives pour les courts ou longs séjours.

N’hésitez pas à poser vos question sur le tremblement de terre en commentaire de ce poste. si je peux y répondre, je le ferais avec plaisir.
Ce genre d’événement au Japon est malheureusement assez régulier et quand on voyage dans ce pays, il faut y être préparer. Alors n’hésitez pas non plus à vous renseigner sur les procédure d’évacuation pour les personnes séjournant au Japon et surtout toujours bien suivre les consignes qui vous seront données.

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Exposition Sailor Moon

On April 21, 2016, in Française, Life in Japan, by ScillaChan
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Si vous êtes comme moi, que vous avez grandi avec l’arrivée des premiers manga à la TV (Merci Dorothée! ^^) Vous serez probablement intéresser de savoir qu’en ce moment à Roppongi Hills à lieu une exposition sur Sailor Moon! Elle a bercé toute mon enfance. Je n’ai pas encore eu le temps d’y aller, mais je pense me rattraper durant la Golden week. A Roppongi Hills, vous trouverez régulièrement des expositions qui change tous les 3 mois environ. Là, c’est au tour de ma Pretty soldier préférée!

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Les photos que je publie sont pas de moi, vu que  je n’ai pas encore pu m’y rendre. Ceux sont des photos utilisées pour la promo de l’exposition dans laquelle vous pourrez même avoir la chance de voir l’auteur de Sailor Moon, Naoko Takeuchi. Comme très souvent aussi avec ce genre d’événement il y a des restaurant sur le même thême qui vous propose de manger de spécialité comme le burger Sailor moon ci-dessous. C’est pas donné, mais c’est rigolo. ^^’

Ouverture du Samedi 16 avril au 19 juin 2016, de 10h à 22h.
Entrée: adulte 1800 yens, enfant 600 yens

YouTube Preview Image

Pour plus d’information, visitz le site web (anglais): http://www.roppongihills.com.e.nt.hp.transer.com/tcv/jp/sailormoon/

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Location de jardin

On April 21, 2016, in Française, Life in Japan, by ScillaChan
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Depuis longtemps, je voulais cultiver mes propres légumes et fruits, mais sur mon balcon, ça ne donnait jamais rien de bon… des légumes à peine mature ou des mini fruits.. Alors j’ai trouver une solution pas trop mal, louer un jardin en campagne. Evidemment pour louer un jardin, il faut pas seulement rester un an au Japon et surtout il faut avoir envie et trouver le temps pour le faire et l’entretenir. Pas toujours évident. En tout cas, pour moi, c’était plus qu’une nécessité. Une petite passerelle cultivable, pour faire mes propres légumes sans produit phytosanitaire et cultivé dans le respect de la nature. Grâce à mon professeur de japonais, j’ai pu trouver un petit jardin en campagne pour pas trop cher à l’année. Evidemment, il y a le coût de déplacement car n’ayant pas encore trouver de véhicule, le train et le bus me coût un peu cher aussi bien en temps qu’en argent. ^^’ Mais rien que pour être sur de la qualité de mes aliments, et surtout avoir les légumes que j’aime manger à des prix raisonnable, cela vaut vraiment la peine.

Je ne loue pas à une compagnie spécialisée comme il en existe de plus en plus au Japon à l’image de MyFarm. Je loue à un maraîcher vraiment adorable qui adore me donner des légumes et m’apprendre les noms des plantes et discuter de mes techniques. Faut dire que je surprends avec ma façon suisse de cultiver la terre (je suis horticultrice de formation), de la travailler. Je suis la seule étrangère louant une passerelle alors du coup je suscite beaucoup de curiosité et d’intérêt avec toutes les personnes du voisinage. C’est assez rigolo je dois dire et parfois je me sens un peu triste de pas pouvoir m’exprimer aussi bien que je le voudrais en japonais pour en profiter encore plus.  J’ai débuter le jardin au Japon il y a pas très longtemps alors mon champs semble un peu vide… mais cet été je me réjouis de pouvoir partager tout mes légumes frais avec mes amis! ^^

Ce qui ne gâche rien en plus, c’est que le coin est pas moche du tout. L’air est frais et la campagne est très jolie. C’est vraiment très agréable de s’y promener. Il y a même une boulangerie dans le style allemande qui vends de mini “boule de Berlin” (sans confiture), avec le goût de celle que j’achetais enfant avec ma mère en Suisse. Un régale! Comme il y a eu la floraison de cerisier il y a peu, je partage avec vous les quelques photos de la région d’Azamino (Yokohama), dans la campagne de Kanagawa.

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Pour ma 2ème sortie de l’année pour Hanami, je me suis rendue après mon travail au cimetière d’Aoyama.  C’est glauque me direz-vous peut-être, surtout de nuit. Mais j’adore me promener dans les cimetières, pas à cause d’un éventuel côté morbide, mais parce que avant de venir au Japon, mon métier était de faire l’entretien des tombes. Ceux sont des endroits calmes, o?u l’on fait de belles rencontres avec l’histoire des gens, pas uniquement des personnes décédées, je veux parler des gens bien vivant qui rendent visite à leur proche. Et on peut peut-être aussi avoir la chance (ou malchance) d’y croisé un fantôme ou un feu follet qui sait! XD

Pour la petite histoire, le cimetière se trouve à l’origine sur une terre de la famille Aoyama faisait partie du clan Gujō dans la province de Mino (aujourd’hui dans la ville de Gifu). Ce fut le premier cimetière public du Japon. Il a une superficie de 260 000 m2. (Merci Wikipédia. ^^ ) Il y a bon nombre de personnes célèbres qui y reposent en paix., dont un célèbre chien que vous connaissez surement, Hachiko. De nuit, je n’ai pas réussi à retrouver la fameuse tombe du toutou, mais bon, j’y retournerai une autre fois de toute façon. ^^

Voilà, je vous laisse avec les quelques photos que j’ai prise des sakura. A noter tout de même que ce cimetière est à admirer aussi bien au printemps qu’en automne car il y a aussi de nombreux ginkgos et des érables dont le feuillage change de couleur.  Les japonais s’y rendent principalement la journée car ils pensent que c’est la nuit qu’on risque d’y croiser des démons ou fantômes.

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